Sal, Sel, Salt
Salut a tous!
J’ai enfin repris la route et fait le plein de photos, je suis donc prêt à vous donner plein de news.
Je suis parti le jeudi 4 septembre de Cuzco après de criants adieux à la familla Obando – Gammarra. J’ai pris un bus direct pour la Paz qui n’est même pas tombe en panne, quelle classe. Je suis reste un tour a La paz et je suis reparti vers le sud a Oruro.
J’ai dormi un peu, je suis allé me baigner dans des eaux thermales puis je suis allé faire un tour dans le musée de la mine. Simpas. Je suis reparti en train le dimanche soir après avoir soigneusement perdu mon téléphone portable. Je n’ai donc plus aucun numéro et je vous demande donc de me les envoyer sur l’adresse martinportier@hotmail.com
Merci.
Cela dit, je ne me suis pas arrête la pour autant et non, je ne suis pas mort comme le présumais Rudy. Je suis arrive dans la toute petite ville d’Uyuni le lundi matin et je me suis mis en route pour trouver un tour pour le salar. Ceci fait j’ai glande jusqu’au lendemain matin, surpris la mortitude de cette ville: il n’y a rien a faire a part le salar.
Nous sommes parti à 6 touristes plus le chauffeur-guide-mecano et cuisinier dans le désert. Hé oui, car je vous dois quelques explications, le salar est le plus grand désert de sel du monde, un lieu ou comme dans Lucky Luke, il est possible de mourir de soif et d’ailleurs, il ne manque que les squelettes de vaches pour se croire vraiment dans une vignette de morris. Cela dit, nulle explication ne vaut les photos : elles sont a droite dans l’album photo nome bolivie. J'en met une ici pour les flegmmards:

Cela dit, on a commence par un cimetière de train, des locomotives principalement qui ont environ 120 ans. Assez impressionnant, j’ai pris un rivet en souvenir, après tout, on ne m’appelle pas martrain pour rien.
Ensuite, nous sommes allés dans le désert proprement dit, passant d’un mirage à l’autre et écoutant des légendes incas invraisemblables sur l’origine du désert, je peux vous dire quelques chiffres. Ce désert est un lac la moitié de l’année, il mesure 12000 km carres et s’agrandis d’années en années. Le guide l’estime à 15000 km carres dans dix ans. Ce lac n’est pas une ancienne mer, mais les rivières qui l’alimentent viennent de montagnes extrêmement riches en sel et c’est pourquoi il est très salle et tout blanc : j’ai goûte.
De la nous sommes allés a la isla de pescado, parce qu’elle est en forme de poisson. Cette île est couverte de cactus dont certains ont 2000 ans environ : la classe.
Cette journée c’est fini par la fin du salar proprement dit et le début du désert d’altitude. Le tour se passait entre 3600 et 5000 m d’altitude. On a visite des lac de toutes les couleurs, vu des flamands roses (j’aime pas ces bestiaux), et mange du lama. On s’est aussi baigne un peu dans les sources chaudes, j’avoue être un fanatique de la baignade chauffe.
Je pourrais en parler plus mais ici, les photos sont bien meilleures que les mots.
Je suis revenu le jeudi suivant a Uyuni et je suis parti vers Potosi le lendemain matin.
Apres 6h de route pourrie, me voila arrive dans une ville de 112 000 habitant situe a 4100 m d’altitude. Cette ville a elle seule a fait tenir la royauté espagnole financièrement durant plus de 250 ans.
Ville minière par excellence, la montagne principale est un vrai labyrinthe, très dangereux et pour les amateurs de pétards : ici la dynamite est en vente libre, un bâton vaut 1.8 euros.
Apres un passage dans la raffinerie, le guide nous a emmène sous terre pour allé voir des mineurs : on se croirais dans germinal sauf qu’ils ne sont pas tout noir. La poussière, l’alcool et les cigarettes règnent en maîtres sans oublier la feuille de coca et le Tio, dieu de la mine se trouvant près du fond et véritable représentation du diable…
Apres ça, un bon bain dans des sources thermales pour se délasser et une bonne nuit de sommeil m’on amener a aujourd’hui, jour d’écriture.
J’espère n’avoir pas été trop long depuis mon dernier message et je vous shouaite le bonjour,
PS: n’oubliez pas les num de tel, merci.